Archive pour la catégorie 'Atelier d’écriture'

Considérations | Entre2lettres – Le blog de Pascal Perrat

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Publié dans:Atelier d'écriture |on 13 mai, 2014 |Pas de commentaires »

Demain, 65 millions d’écrivains ? – Information – France Culture

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Publié dans:Atelier d'écriture |on 6 mai, 2014 |Pas de commentaires »

Exercice d’écriture

A partir de ces 3 vignettes
Album : A partir de ces 3 vignettes
Ecrire un extrait de nouvelle incluant tout ou partie de ces 3 vignettes
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Briska était étendue, en sueur, abrutie de fatigue et de désespoir, immobile .Seuls ses yeux brillants dans l’obscurité ne laissaient aucun doute sur la vie qui l’habitait. Dans le noir depuis deux jours, sans manger et sans boire, luttant désespérément contre cette terrible angoisse, ce sentiment de mort, d’abandon qui l’avait envahie.

Maintenant, sa vie était entre les mains d’Omar. Elle savait…Elle savait qu’il avait accompli des choses inimaginables, monstrueuses, si terribles que rien que d’y, le cœur lui manquait.

Tout avait commencé sur le Pacifica, superbe paquebot de croisière qui naviguait en Méditerranée orientale. La nuit s’approchait ; le bleu sombre de la mer et celui du ciel exaltaient les couleurs de la côte que l’on apercevait au loin.

Il était venu fumer près d’elle, sur le pont. Il était très élégant dans son smoking noir.

« Belle soirée Briska, n’est-ce pas ?

_ Excusez-moi, je ne pense pas que nous nous connaissions monsieur.

_ Mazel ou vrakha chère Briska », lui lança-t-il en jetant sa cigarette à peine allumée par-dessus bord et en s’éloignant.

Elle resta éberluée ne sachant pas ce que signifiaient ses paroles ! C’est pourtant à partir de ce moment-là que les ennuis avaient commencé!

Ça avait continué à Izmir. Elle venait à peine de poser le pied sur le quai quand un homme, au volant d’une superbe décapotable, s’arrêta à sa hauteur et lui tendit une enveloppe. On pouvait y lire « A remettre à Omar, bookshop du port ».

Briska avait hésité, tournant et retournant l’enveloppe cachetée entre ses mains. Allait-elle l’ouvrir ou ne pas l’ouvrir ? Allait-elle la jeter ou la remettre à son destinataire ?

Elle s’adressa à un passant.

- Excusez-moi, il y a une bookshop par ici ?

- Je vous y conduis.

Elle le suivit sans réfléchir. Il remit sa casquette qu’il avait enlevée pour la saluer et enfonça ses mains dans ses poches. Elle était inquiète et un peu contrariée que son angoisse fut visible. Elle se laissa conduire passivement, docilement. Elle suivait cet inconnu comme si, sans en deviner le but, son itinéraire l’avait menée à lui. Il marchait devant elle sans se retourner, devinant au bruit de ses pas qu’elle le talonnait.

- Appelez-moi Samir, tout le monde m’appelle Samir. Je ne marche pas trop vite ?

- Non, non. Ça va ! Répondit-elle sans réfléchir.

Elle avait à cet instant précis le sentiment éphémère de dépendre de cet homme, d’être à sa merci. Elle se sentait vulnérable, entraînée vers un terrain inconnu qui l’inquiétait et qui en même temps présageait aussi l’aventure.

- Et bien, voilà ! Nous y sommes !

Elle remercia Samir et entra dans la boutique.

-J’ai un message pour Omar, dit-elle en s’adressant à l’homme qui s’avançait vers elle.

-Je suis Omar. Par ici.

Il la pria de le suivre dans l’arrière-boutique.

Publié dans:Atelier d'écriture |on 4 mai, 2014 |Pas de commentaires »

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